Predators N°14 // mars avril 2008

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EXTRAITS


Une saison d’enfer (I): Une technique diabolique
Predators #14

Une saison d’enfer (I): Une technique diabolique

Pour la saison 2007, je m’étais fixé comme objectif de me consacrer à fond à la traque des silures géants du delta du Rhône, avec pour ambition de piquer un tout gros, un 2m40 par exemple. Objectif atteint et même dépassé, en regard du poisson fabuleux que Predators vous a présenté dans son dernier numéro : un silure albinos record du monde ! Mais ce poisson fait partie d’une série spectaculaire qui concrétise en fait l’élaboration d’une nouvelle approche dans la pêche du silure… Lire la suite

 
Pas de fermeture pour les predators !
Predators #14

Pas de fermeture pour les predators !

A l’heure où il faudrait pourtant ranger avec tristesse nos ensembles préférés, certains petits malins préfèrent le troc et extirpent du placard leur spinning finesse équipée de petits moulinets taille 1000 pour aller traquer l’autre carnassier moucheté (avec le bec) : j’ai nommé la truite ! Par Thomas cavaillé  Lire la suite

 
Influence de la lune
Predators #14

Influence de la lune

Mads Grosell : carton de lune noire, monstre de pleine lune Pour traiter de cette délicate question, j’ai préféré interroger quelques membres du team Savager, afin qu’ils me livrent leurs impressions. Mon expérience ne suffit en effet pas à recouper suffisamment de données pour donner un avis tranché aux lecteurs de Predators. De toutes manières, la lune est un facteur de la pêche parmi d’autres, et en aucun cas LE facteur déterminant. C’est pourquoi son rôle, même s’il n’est pas aussi minime qu’on pourrait le supposer, est toujours brouillé par d’autres éléments qui prennent aisément l’ascendant sur elle. Lire la suite

 

SOMMAIRE


P03 Grand jeu Didier Courtois

P06 FISH

P08 Informations

P15 The vitrine

P16 Jeu à dévorer : Big Bass Catch Fish,
par Stéphane Gonzalez

P17 Predatordinaire / DVD à dévorer

P18 Reportage : Carrefour de la Pêche de Clermont-Ferrand

P26 Compétitions

P30 Carnet de Voyages : les bass du Mexique,
par Nicolas Guichon

P36 Les animations extrêmes, par Sylvain Legendre

P39 Kezako ? le cranking, par Renaud Theis

P40 Une saison d’enfer ! par France Hiribarne

P46 FariObjectif par Thomas Cavaillé

P48 Les brochets du pré-spawn, par Berthus Rozemeijer

P52 Champagne Fish

P53 Abonnement

P54 Point de vue : l’influence de la lune

P62 Le backtrolling, par Luc Coppens

P66 La pêche barbless par Greg Steff

P67 Gangstafishing, par Tanguy Marlin

P74 Petites annonces gratuites


EDITO

Nous irons nous faire FISH

Il n’est pas aisé de militer. Mais il est encore moins aisé de militer pour la pêche. D’abord parce que la passion est par définition irraisonnable, et qu’elle nous pousse le plus souvent à jouir sans calculer, sans penser au lendemain, sans prendre en compte certaines contingences et parfois au mépris des conséquences. L’exemple le mieux partagé par la société halieutique est celui du viandard qui pille la ressource et se refuse à connaître la portée de ses actes.

Mais parfois aussi cela n’a rien à voir avec la passion mais plutôt la vénalité : la pêche professionnelle qui préfère 1€ aujourd’hui à 100 000€ demain. Mais dans l’ensemble, nous avons à la fois la chance d’être d’un business qui, à de rares exceptions, est animé de passionnés qui se soucient de la planète, et la déveine de devoir compter sur ceux-là même qui, le nez dans le guidon et les cannes dans le coffre, devraient parfois relever la tête pour jauger de la taille du mur qu’ils vont percuter…
Rien à FISH
Oui, il est difficile de prendre sur son temps de pêche pour la pêche, comme il est pesant de prendre sur son temps de travail pour le fishing le travail du lendemain. Il est épuisant d’ajouter à la peine l’effort, mais d’autres le font, l’effort, et à nos dépens. Il y a par exemple des hommes avec des filets dans leurs bateaux qui font le pied de grue (et un peu le tapin, il faut le dire) devant la porte des ministères. Et ils le font depuis longtemps, si bien qu’ils obtiennent, et de plus en plus.

C’est fort de ce constat qu’est né le FISH. Un mouvement dur et radical, certes, mais nécessaire, et dont les actions sont le bras armé mais non moins indispensable à d’autres organisations plus légalistes et loyalistes, comme BBF, Carnavenir, le CBE, l’ASPBN, ou les très fraîches Sentinelles. Et Predators soutiendra inconditionnellement ces fauteurs de trouble –car plus l’eau sera trouble, plus il sera difficile d’y plonger des mains avides.

Numa, predator en chef


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