Predators N°15 // mai juin
EXTRAITS
Silure : Saison de folie La révélation du truc…
En 2005, pour ma première saison consacrée à la traque des monstrueux silures du Rhône, j’ai presque exclusivement misé sur la cuillère ondulante. J’avais parfaitement conscience que ce choix n’était pas aussi judicieux qu’une pêche aux vifs pour avoir du rendement, mais j’étais complètement obsédé à l’idée de piquer enfin un vrai « bloc » au moyen de cette technique. Lire la suite
BROCHET : Pêche de folie en Espagne !
Les eaux espagnoles sont réputées bien au-delà des frontières ibériques, grâce aux silures et aux sandres de l’ Ebro, bien sûr, mais parce qu’il existe également dans d’autres fleuves de la péninsule, une formidable population de brochets qui y coulent des jours tranquilles (enfin… ça dépend où !). Par Claude Valette. Lire la suite
Dietmar Isaiasch : Le spécialiste des gros sandres s’exprime…
Chaque année, Dietmar Isaiasch peut se vanter d’épingler un grand nombre de très gros sandres à son palmarès déjà inouï. Nous avons donc voulu en savoir à travers lui davantage sur la capture et la recherche des gros sandres. Lire la suite
SOMMAIRE
P06 FISH
P07 Ze vitrine
P08 Informations
P18 Interview : Sylvain Legendre, papa du Pulse Shad
P19 Predatordinaire
P20 Shopping
P22 Crash test : la Carot Stix d’E21
P24 Compétitions
P32 Carnet de voyages, par Claude Valette
P38 Sapel de Paris
P44 Osaka show, par Ryusuke Hayashi
P49 Abonnement
P50 Tokyo show, par Olivier Meurant
P54 Interview : Dietmar Isaiasch, specimen hunter
P62 Predat’Or
P66 Garage Craft : une genèse, par Igor Pagac
P68 Garage Craft : fabriquer un crankbait,
par Adriano Álvarez Callejo
P74 Garage Craft : fabriquer son spinnerbait,
par Matthias Lothy
P80 Silure, la révélation du truc, par Franck Hiribarne
P84 Plan B, plan béton, par Jean-Christophe David
EDITO
Une belle ouverture !
Enfin la voici la voilà ! L’ouverture ! Le moment le plus attendu de l’année. Pour certains elle a lieu mi-avril, pour la majorité mi-mai, si bien que de petits malins se font la belle deux fois en un mois pour jouir de ce moment magique…
Et cette année, nous fondons tous beaucoup d’espoir sur elle. Il faut dire que la truite a un peu déçu, en raison d’un retour de l’hiver très précipité qui a transformé nos rivières en torrents de boues glaciales et de troncs charriés, et comme il n’est aisé pour personne de se rendre à l’étranger plus d’une semaine ou deux entre la fermeture et l’ouverture… on a les crocs !
Et on espère bien que les carnassiers les auront aussi, les crocs ! Car on a pas mal de matériels à tester, de leurres à étreiner, de postes et de patterns à tester, de théories à vérifier, de copains à revoir. Pour beaucoup d’entre nous le petit coup de blues hivernal ne prend fin vraiment qu’avec cette satanée ouverture qui secoue encore notre sommeil comme si on avait huit ans !
Une usine à gaz hilarant !
Car l’ouverture, c’est aussi une belle remontée à contre-courant dans nos souvenirs, parfois jusqu’à l’enfance. D’anecdotes hilarantes ou plus tristes, de pêches d’anthologie, à tel point parfois qu’on se demande si elles ont vraiment eu lieu, si on n’a pas un peu “amélioré” l’épisode à force de se le repasser dans nos têtes…
Il m’est arrivé plus d’une fois de dédaigner l’ouverture. Celle de la truite, particulièrement. Je préfère le lundi suivant, quand la foule s’en est allée, et que les poissons, encore un peu groguis par ce tsunami humain, se tassent dans le cover en jetant des regards torves aux gardons dont les nageoires paraissent soudain des triples démesurés ! Ou plutôt, j’évite régulièrement “l’ouverture des autres”, pour me faire « mon » ouverture, plus tranquille, plus solitaire. Cette année toutefois, et puisque je viens de déménager, je me livrerai à nouveau avec délectation à cette drôle de bacchanale : car à nouveaux parcours, nouveaux poissons… et nouveaux espoirs !
Alors toute l’équipe de Predators se joint à moi pour vous souhaiter la plus agréable ouverture, et de plus une excellente saison de pêche !
Numa Marengo, predator en chef


