Predators N°16 // juillet aout 2008
EXTRAITS
Black-bass :Record de France battu !
Depuis la parution dans notre revue préférée de la prise d’un bass record par Cédric Lartigue, je n’ai eu de cesse de regrouper des informations à ce sujet… Cette prise avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque, mais pour moi il était avéré que les bass finiraient par atteindre chez nous également des tailles records. Déjà, et très régulièrement, des bass dépassant les trois kilos sont capturés dans le sud, alors pourquoi pas ? Lire la suite
Le flipping vous fait flipper ?
Quasiment tous les pêcheurs de bass aux leurres ont un jour entendu parler ou lu un article traitant du flipping. Et aujourd’hui, tous les compétiteurs connaissent bien cette technique de lancer. Mais combien l’ont réellement utilisée ? Très peu en vérité... Lire la suite
Junkfishing... Ou la vraie valeur du pattern
Junk signifie littéralement “sans valeur”. Pourquoi alors nous attarder sur une “pêche en toc” ? Parce que cette pacotille vaut de l’or. Elle vaut de l’or parce qu’elle prend du poisson, et a même permis les plus belles réussites en compétition, mais aussi parce que cette notion, complémentaire de powerfishing (que Predators a livré au grand jour il y a deux ans), est la meilleure voie de compréhension de la pêche moderne aux leurres. Lire la suite
SOMMAIRE
04 Edito
06 FISH
08 Informations
16 Scoop : Record de France du bass !
Par Gregory Demaison
20 Compétitions
24 Carnets de Voyage : peacock bass, par Nicolas Guichon, Ronny de Groote et Alban Choinier
36 Carnets de Voyage : 4000km au Maroc
42 Predat’Or
46 Le flipping vous fait flipper ? par David Dubreuil
54 Junk fishing, ou la valeur du pattern
58 Champagne Fish
60 Garage craft avec… Numa
64 Garage Craft : Frogons ! par Ryusuke Hayashi
68 Garage Craft : les bonnes adresses
de Renaud Theis
70 Nelly. So girly, so predator !
76 Boating : le vivier, par Guillaume Martino
EDITO
Voilà l’été !
Avec l’été s’installe comme un enthousiasme mêlé d’incertitudes. Les soirées tièdes et les matins frais, toute cette lumière qui baigne le monde… On a toujours envie d’aller à la pêche, de profiter de chaque instant !
Bien sûr les résultats peuvent se montrer aléatoires. C’est qu’il ne faut pas pêcher à la légère, et de manière trop dispersée. On choisit son moment, son lieu, son poisson, son pattern. Généralement on ne s’attarde pas, l’activité alimentaire s’étalant sur une période assez courte. Mais on sait aussi que chaque soir il y aura un moment privilégié pour les leurres de surface ; que s’il le faut, on s’attardera la nuit pour un joli sandre en texas ou en verticale, par exemple. Les siluristes eux, vont choisir de rester tout ou partie de la nuit, dans la moite illégalité de leur passion. D’autres se lèveront aux aurores, (ou ne se coucheront pas) pour un big bass à la lueur du matin, puis rentreront s’endormir avant que la chaleur ne monte dans leurs draps les réveiller.
J’aime bien l’été parce que c’est le moment où l’on vit pieds nus, reposé dans le rythme lent des journées lasses. Parce qu’il y a toujours un poisson à faire mordre, parce que les amis sont là. Mais aussi parce que la fraie est finie. Plus de sandres agrippés par les épaules, plus de bass dérangés sur leurs nids par d’indélicats pêcheurs. Je suis comme soulagé pour eux. L’été marque le commencement du vrai jeu équitable entre pêcheurs et pêchés.
Alors bon été.
Numa Marengo, predator en chef


