Predators N°18 // novembre décembre 2008

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EXTRAITS


Verticale en Hollande :Pêche avec les rois !
Predators #18

Verticale en Hollande :Pêche avec les rois !

Comme beaucoup de pêcheurs, soit pêcheurs de sandres s’intéressant aux leurres soit pêcheurs aux leurres cherchant à prendre plus de sandres, j’avoue me préoccuper de plus en plus de la verticale. Et pour faire mes premiers pas, je me suis dit que nul ne valait comme guides Dietmar Isaiasch et Luc Coppens, de l’avis de tous, tout simplement les meilleurs verticaliers du monde… Lire la suite

 
Cranking shad : Shad’OK !
Predators #18

Cranking shad : Shad’OK !

En ce qui me concerne, jusqu’à l’année dernière, powerfishing (recherche rapide des poissons actifs) était synonyme de crankbaits et de spinnerbaits. Plus particulièrement parce que mon style de pêche était initialement issu du bassfishing. Mais c’était sans compter sur ces rencontres qui nous font évoluer, une rencontre avec un émissaire de la pêche française : Gaël Even, qui a fait évoluer ma façon de pêcher grâce à ces conseils et à quelques moments de partages. Lire la suite

 
Shads : Ne leur prenez plus la tête !
Predators #18

Shads : Ne leur prenez plus la tête !

Pêcher le brochet au shad sans tête plombée… Si vous êtes en train de froncer les sourcils en vous grattant la tête, alors j’ai déjà obtenu la moitié de mon objectif…Votre curiosité s’est éveillée ! Mais surtout, après avoir lu cet article, vous allez être récompensé par de multiples captures, avec des shads non plombés. Lire la suite

 

SOMMAIRE




06 FISH, où va l’argent des cartes de pêche ?

08 Informations

22 Compétitions

28 World Tackle Trade Faire d’Amsterdam

34 Icast de Las Vegas, par Alban Choinier

40 Kezako ? Le montage verticale

40 Abonnements

42 Pêche avec les rois Coppens et Isaiasch

48 Le cranking shad, par Tanguy Marlin

54 Shad : ne leur prenez plus la tête,
par Luc Coppens

58 La révolution paddle tail tube,
par Renaud Theis

64 Predat’Or

68 Lunker Street, par Julien Margoton
et Raphaël Treille

74 Vitrine


EDITO

Qui nous aime nous suive…

Nous recevons beaucoup d’emails à Predators, qui n’aimant pas tel article ou telle prise de position, qui raffolant de telle touche d’humour, qui nous réclamant un mensuel, etc.

Et parfois, vous nous écrivez pour vous plaindre… des autres. D’autres revues qui vous exaspèrent, pour leurs poissons morts, pour leurs informations approximatives, pour leur maquette, pour des tas de chose en fait –mais nous n’y pouvons rien ! Je dis que nous n’y pouvons rien, or je sais que c’est un hommage détourné que vous rendez à Predators quand vous pointez les manques de
la presse halieutique ; mais je sais aussi que si, nous y pouvons quelque chose…

En effet, l’une des critiques qui revient le plus souvent, est : vous êtes copiés. Le sommaire de Predators est systématiquement vampirisé dans les mois qui suivent par une grande partie de
la presse spécialisée et généraliste. Ca semble vous exaspérer,
moi je dis : tant mieux !

Pour commencer, depuis Predators, il y a du mieux dans les maquettes. Et d’une manière générale on soigne davantage la présentation des magazines (je pense aux photos). Tout cela contribue à donner une meilleure image de la pêche. Mais surtout, après un silence assourdissant de plus de trente années au sujet de la pêche aux leurres, voilà que même les vieilles locomotives à vapeur de la presse pêche vont au charbon pour nous servir du “swimbait”,
du “powerfishing”, du “lipless crankbait” et du “streetfishing”.
Et c’est toujours sympa de voir papy dérouiller ses articulations sur de la techno ! En plus, c’est bien marrant.

Alors bien sûr, ça ne se fait pas sans quelques tours de reins
et claquages. Mais est-ce si grave ? Est-ce que les lecteurs d’un titre “toutes-pêches” ont un besoin vital de savoir que si un swimbait est un articulé, un articulé n’est pas un swimbait ? Je ne crois pas. Charleston step sur samba house, oui, mais franchement, on s’en fout… Et puis : quel titre n’écrit jamais de bêtise ? Je n’en connais pas, et Predators n’échappe pas à la règle. On ne fait pas d’omelette sans publier de coquilles, si j’ose dire.

Et si nous n’étions pas suivis, “marqués à la culotte” comme on dit, la pêche aux leurres ne connaîtrait pas l’engouement incroyable qu’elle suscite depuis trois ans. Les fabricants ont repris le sourire, on commence à voir autre chose que des carpistes au bord de l’eau, les détaillants ont trouvé à compenser le désastre de la mouche
et de la pêche au coup, les jeunes s’intéressent à nouveau à notre loisir… Que du bonheur !

Un bonheur qu’un peu de suivisme ne gâche en rien. D’ailleurs comment leur reprocher de nous suivre vers le bonheur ? Alors qui aime la pêche aux leurres nous suive !

Numa Marengo, predator en chef


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